Salariée consulting senior — pressions répétées d'un client (mission externalisée) avec validation tacite du manager Caelis. Crises d'angoisse, arrêt 2 semaines.
Registre des signalements
Workflow référent → enquête → conclusion. Loi Avenir Pro 2018 (référent obligatoire ≥ 250 sal.).
En cours (2)
Signalement anonyme : « équipe data engineering en burn-out collectif — astreintes non récupérées, deadlines impossibles, manager absent ». Demande d'audit.
Clos (3)
Plaintes répétées d'un développeur senior concernant le management directif d'un lead tech (réunions humiliantes, micro-management, mise à l'écart sur les choix techniques).
Faits avérés (3 témoignages convergents). Avertissement disciplinaire du lead tech + coaching managérial 6 mois.
Signalement anonyme via boîte interne : remarques sexistes répétées en réunion commerciale, blagues à connotation sexuelle, ambiance dégradée pour les 3 femmes du service.
Comportement identifié sur 2 salariés. Sanctions disciplinaires + formation obligatoire « égalité pro » pour l'ensemble du service.
Médecin du travail signale 4 salariés du service Delivery vus en consultation sur 2 mois — symptômes anxio-dépressifs, troubles du sommeil, surcharge.
Surcharge confirmée (+38% volume tickets, sous-effectif structurel). Plan d'urgence renforts intérimaires + recrutement 4 ETP.
Cadre légal
- Référent harcèlement employeur obligatoire dès 250 salariés (Art. L1153-5-1 C. trav., loi Avenir Pro 2018).
- Référent CSE obligatoire dans toutes les entreprises avec CSE (Art. L2314-1 C. trav.).
- Obligation d'enquête : tout signalement crédible doit faire l'objet d'une enquête contradictoire (Cass. soc. 2018).
- Protection du lanceur d'alerte (loi Sapin 2, RGPD).